Rôle primordial des stablecoins et des CBDC dans la finance future

Cet article a été vérifié par plusieurs sources indépendantes. Nous avons utilisé des outils IA pour en faciliter la lecture.
22 mai 2024

Rôle primordial des stablecoins et des CBDC dans la finance future

Le directeur général de la banque centrale de Singapour a récemment exprimé sa conviction que les stablecoins et les monnaies numériques de banque centrale (CBDC) auront un rôle crucial dans le futur écosystème financier. Il a identifié les cryptomonnaies émises par le secteur privé, les CBDC, les passifs bancaires tokenisés et les stablecoins correctement réglementés comme étant les quatre principaux prétendants à la monnaie numérique. Toutefois, il a noté que les cryptomonnaies n’ont pas répondu aux attentes de la monnaie numérique en raison de leur instabilité en tant que moyen d’échange ou de réserve de valeur, de leurs fortes fluctuations spéculatives de prix et des pertes importantes subies par les investisseurs.

Singapour : un carrefour pour les actifs numériques

Malgré sa réputation de carrefour de la cryptographie en Asie, les régulateurs de Singapour aimeraient plutôt être reconnus comme un carrefour des actifs numériques. L’accent a été mis sur l’utilisation de la technologie blockchain pour des objectifs autres que la spéculation cryptographique. Cette technologie permet d’augmenter la liquidité mondiale, de simplifier les transactions transfrontalières et d’améliorer l’efficacité opérationnelle sur les marchés financiers. Un exemple en est le Project Guardian, une initiative dirigée par l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) et des partenaires de l’industrie pour tokeniser des devises, des obligations et des fonds.

Relever les défis des réseaux d’actifs numériques : l’initiative GL1

En réponse aux difficultés rencontrées par les réseaux existants d’actifs numériques, la MAS a lancé l’initiative Global Layer One (GL1). Conçue comme une infrastructure numérique ouverte, GL1 permet des transactions transfrontalières transparentes et l’échange d’actifs tokenisés dans des pools de liquidité mondiaux. L’initiative vise à offrir une infrastructure mondiale évolutive et interopérable pour les actifs numériques tout en répondant aux exigences réglementaires pertinentes.

Une impulsion plus large pour une FinTech ciblée

Le GL1 s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges déployés par Singapour pour garantir que la FinTech sert un objectif plus large. L’accent doit être mis sur la résolution de problèmes concrets et l’amélioration de la vie des gens. On pense que les actifs numériques, l’argent numérique et une infrastructure numérique de base peuvent contribuer à atteindre l’objectif de transactions financières transparentes à l’échelle mondiale.

Collaboration et exploration dans le domaine de la technologie financière

Au-delà de GL1, d’autres initiatives importantes explorent des concepts similaires, notamment le Réseau de responsabilité réglementée (RLN), le concept de grand livre unifié de la Banque des règlements internationaux (BRI) et le concept du Fonds monétaire international (FMI) pour les paiements transfrontaliers. Le FMI se joint au projet Guardian pour apporter sa contribution à l’élaboration des politiques, soulignant ainsi la nature collaborative de ces efforts.

Caractéristiques uniques de GL1

Bien que les détails de GL1 n’aient pas été entièrement divulgués, sa nature “ouverte” le distingue des autres initiatives. Il y a des spéculations selon lesquelles GL1 pourrait être une blockchain quasi-publique, utilisant peut-être un mécanisme de consensus de preuve d’autorité. Tout utilisateur final peut accéder au réseau tant qu’il respecte les procédures de connaissance du client (KYC). Cette approche est différente du RLN, qui vise à créer une interopérabilité entre différents réseaux et registres.

Position de la MAS sur les blockchains publiques

L’implication de la MAS dans le projet Guardian et son exploration des blockchains publiques remettent en question la perception selon laquelle l’autorité est contre la blockchain publique. Cependant, il est évident que la MAS maintient une certaine prudence à l’égard des cryptomonnaies et estime qu’une blockchain publique peut exister sans avoir besoin de cryptomonnaie, en se basant plutôt sur une gouvernance robuste et fiable.

Stimuler l’innovation dans l’écosystème financier mondial

L’expansion du projet Guardian et le lancement de l’initiative GL1 par la MAS illustrent l’engagement de Singapour à développer une infrastructure d’actifs numériques robuste. En tirant parti de la technologie blockchain et en collaborant avec des partenaires de l’industrie, la MAS vise à créer une plate-forme ouverte et accessible pour des transactions transfrontalières transparentes et des pools de liquidité mondiaux. Avec la participation des principales institutions financières et des décideurs, ces initiatives ont le potentiel de révolutionner les transactions financières et de stimuler l’innovation dans l’écosystème financier mondial.

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