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Trakx 2024 : les leaders pour le trading d’actifs numériques

Mise à jour : 29 février 2024

Lionel Rebibo, cofondateur et CEO de Trakx,  évoque pour FinMag sa vision de l’avenir de la finance, et revient sur sa solution essentielle dans le paysage des crypto-actifs. Spécialisée dans la création et la gestion de produits indiciels, ainsi que dans les stratégies systématiques sur les cryptomonnaies, Trakx se distingue par sa maîtrise technologique complète de la chaîne de valeur. Cette fintech offre une diversité de produits, des indices thématiques à des stratégies Smart Beta, tout en facilitant l’accès à sa plateforme pour des investisseurs particuliers et institutionnels.

Par Marie-Ange Nodar

Trakx 2024 : les leaders pour le trading d’actifs numériques

Pouvez-vous nous présenter votre plateforme Trakx ?

Trakx n’est pas qu’une plateforme. C’est une plateforme en tant qu’outil, certes crucial, mais qui reste néanmoins un outil. Notre domaine d’expertise principal réside dans la création et la gestion de produits liés aux cryptomonnaies, principalement indiciels, ainsi que des stratégies systématiques sur les crypto-actifs. Cela englobe une variété d’indices thématiques tels que la finance décentralisée, les NFT métavers, les RWA, … Nous proposons également des stratégies Smart Beta, qui incluent des produits de diversification de portefeuille, des outils de hedge contre l’inflation, des produits de Momentum, et même des stratégies plus sophistiquées, empruntées au monde de la finance traditionnelle.

Ce qui rend notre approche intéressante, c’est que nous gérons l’ensemble de la chaîne de valeur, y compris la relation client. Nous facilitons l’adhésion à notre plateforme pour des clients plus orientés retail, leur permettant de traiter nos produits avec la même simplicité que sur des plateformes telles que Coinbase ou Coinhouse, à la différence que nos produits ne sont que des produits indiciels et stratégies d’investissement systématique.

Contrairement à d’autres acteurs du marché, nous n’offrons pas encore des actifs “simples” tels que le bitcoin ou l’ether, bien que nous commencions à en introduire certains en réponse à la forte demande de nos clients. Notre objectif n’est pas de rivaliser avec des acteurs comme Coinhouse ou Coinbase, et réside exclusivement dans la facilitation de l’accès à nos produits.

Quels investisseurs adressez-vous ?

À l’origine, nous étions principalement axés sur une clientèle institutionnelle, ce qui explique notre discrétion. Nos clients étaient au départ du type family office, petits asset managers, et, dans une moindre mesure, des hedge funds. C’est ainsi que nous avons débuté il y a un peu plus de quatre ans. Cependant, au cours des derniers mois, nous avons élargi notre public pour inclure davantage d’investisseurs particuliers.

Aujourd’hui, notre offre est double. D’une part, nous fournissons des solutions de “Tech-as-a-Service” et de marque blanche aux semi-institutionnels. Dans ce cadre, nous prenons en charge l’intégralité du cycle de vie de leurs produits, alors qu’ils conservent leurs propres clients et produits. D’autre part, notre offre s’adresse aux clients plus orientés retail, une initiative relativement récente, où nous les accueillons directement sur notre plateforme.

Pourquoi avoir opéré ce pivot vers les investisseurs particuliers ?

Nous avons simplement constaté une forte demande naturelle de la part des clients particuliers, sans recourir à aucune communication ou marketing. Notre croissance a été entièrement organique grâce à une équipe de vente spécialisée et expérimentée. Malgré l’absence de prosélytisme de notre part, nous avons remarqué une demande notable de la part des investisseurs particuliers qui découvraient notre plateforme de leur propre initiative.

Contrairement au marché institutionnel en France, qui évolue relativement lentement avec des réserves importantes de la part des acteurs majeurs, le marché des particuliers montre un tout autre visage. Les récents sondages de KPMG et de l’AMF le confirment. Cependant, malgré cette dynamique, le marché des particuliers reste sous-exploité. C’est pourquoi nous trouvions particulièrement intéressant de nous positionner dans ce créneau.

Quel est l’élément différenciant de Trakx ?

Notre caractéristique distinctive réside dans la tech. Bien que notre équipe compte de nombreux vétérans de la finance, nous ne sommes pas un acteur financier traditionnel. Avant tout, nous sommes une fintech, et ce pourquoi c’est important, c’est parce que nous bénéficions d’un excellent time to market, et nous pouvons créer de nouveaux produits sans dépendre de quiconque dans la chaîne de valeur, car nous en contrôlons chaque étape.

Cette maîtrise totale de la chaîne nous permet de concevoir et d’itérer sur de nouveaux produits à volonté, à la recherche des meilleurs Product Market Fit, ce qui nous confère un avantage concurrentiel, là où les nouveaux acteurs émergents pourraient rencontrer des difficultés à mettre en place une infrastructure, souvent coûteuse. Nous avons fait cet investissement il y a 3-4 ans, et cela nous permet de bénéficier aujourd’hui d’un coût marginal de production quasi nul pour tout nouveau produit.

Un deuxième point est notre approche relativement agnostique envers le format. Nous pouvons accueillir les clients sur la plateforme, par le biais de mandats de gestion, ou via des certificats que nous avons lancés et qui sont directement liés à notre plateforme. Cette souplesse de format se traduit par une agnosticité équivalente à l’égard des canaux de distribution. Nous pouvons ainsi toucher aussi bien la version digitale native que la version plus traditionnelle.

Qui investit dans la crypto aujourd’hui ? Et comment ?

On observe une diversité d’investisseurs, chacun cherchant un angle d’approche différent. Les particuliers, de ce que nous observons, adoptent un angle plus spéculatif. La courbe d’apprentissage, il est vrai, est relativement abrupte. Comprendre les moteurs derrière les mouvements de prix des crypto, les valorisations, et tout le reste, peut être assez complexe. Nous avons récemment lancé un nouveau produit qui a déjà suscité pas mal de demandes des investisseurs particuliers, plus que les “tops 10” qui suscitent typiquement davantage d’intérêt de la part des acteurs plus traditionnels. L’angle officiel des Family offices et de ce type d’acteurs se concentre principalement sur la diversification de portefeuille. Quant aux acteurs institutionnels, leur intérêt reste principalement axé sur le bitcoin et, dans une moindre mesure, sur l’ether. Ils perçoivent le bitcoin comme la version digitalisée de l’or, une réserve de valeur, ou un moyen d’échange dans une moindre mesure.

L’ether est particulièrement intéressant. En fait, il est même bien plus intéressant que le bitcoin, car le bitcoin, lorsqu’on le considère comme une réserve de valeur, peut être comparé à l’achat d’or. Cependant, de plus en plus de personnes commencent à comprendre l’intérêt de l’ether en tant que “tech play“. C’est une manière de parier sur l’adoption de la technologie sous-jacente. Il a le potentiel de propulser le secteur, bien plus que l’aspect spéculation ou les jeux macroéconomiques ou géopolitiques que l’on retrouve souvent dans le bitcoin.

Comment voyez-vous l’avenir de la finance et quelle place occupera selon vous l’investissement crypto ?

En France, nous avons constaté, ce qui est un peu regrettable d’ailleurs, que l’adoption des technologies blockchain est encore timide, à l’exception de certains pionniers. En comparaison avec les pays anglo-saxons, où l’engagement est beaucoup plus massif avec des centaines, voire des milliers d’analystes et développeurs se consacrant au sujet, les institutions financières françaises semblent être en retard. Les acteurs anglo-saxons ont rapidement compris les risques de disruption et de cannibalisation potentielle de leur activité, surtout dans le domaine de la finance de marché.

Partout où il y a des échanges de valeurs et des dépositaires, ces industries sont susceptibles d’être fortement perturbées, voire complètement transformées, par les nouvelles solutions émergeant de la blockchain. En particulier, la finance décentralisée, les prêts de pair à pair à faible risque de contrepartie, le factoring, et l’émission obligataire. Les modèles intermédiés tout au long de la chaîne de valeur sont à mon sens voués à la disruption.

Les délais avancés par certains, de 1 ou 2 ans, me semblent ambitieux. Il faut du temps pour changer les mentalités et mettre en œuvre ces changements, en particulier dans des institutions financières complexes. Même si une banque reconnaît aujourd’hui l’avantage de basculer une partie de sa technologie vers des solutions blockchain là où cela a du sens, déployer ces changements prendra du temps.

Un horizon de 10 ans semble plus réaliste pour une mise en œuvre complète. La probabilité que, d’ici 10 ans, les solutions blockchain remplacent une partie importante des systèmes existants est, selon moi, relativement élevée. Les nouvelles générations de gérants et autres acteurs financiers semblent être moins réticentes au risque que nous pouvons l’être. Leur proximité et leur ouverture aux nouvelles technologies pourraient accélérer considérablement l’adoption de la blockchain à l’horizon des 10 prochaines années, créant potentiellement une adoption.

Si vous voulez avoir plus d’informations sur Trakx, leur site est accessible https://trakx.io/ ou vous pouvez les suivre sur https://fr.linkedin.com/company/trakx-io

Marie-Ange Nodar
Écrit par
Basée dans le Sud-Ouest, elle décrypte pour vous les actualités financières.