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Révision du système de preuve d’enjeu d’Ethereum

Cet article a été vérifié par plusieurs sources indépendantes. Nous avons utilisé des outils IA pour en faciliter la lecture.
31 décembre 2023

Révision du système de preuve d’enjeu d’Ethereum

Le cofondateur d’Ethereum, Vitalik Buterin, a récemment proposé un plan qui a suscité des débats pour simplifier le système de preuve d’enjeu (PoS) d’Ethereum. Cette proposition vise à diminuer la complexité et à élargir les possibilités de conception en réduisant le nombre de validateurs PoS, passant de près d’un million à seulement 8 192.

Le système PoS d’Ethereum en l’état actuel

Le système PoS existant favorise la décentralisation en prenant en charge un grand nombre de validateurs, actuellement environ 900 000. Cependant, Buterin soutient que cette configuration entraîne une complexité et des compromis importants, tout en limitant l’accessibilité pour les petits investisseurs en raison de l’exigence minimale de 32 ETH. Pour résoudre ces problèmes, Buterin propose de réduire le nombre de signatures requises par créneau à 8 192.

Conséquences de la diminution du nombre de validateurs

En diminuant le nombre de validateurs, Ethereum pourrait se simplifier considérablement, facilitant ainsi une transition plus aisée vers la résistance quantique et maintenant un coût pour les attaques entre 1 et 2 millions d’ETH. Buterin estime qu’un coût d’attaque de 1 à 2 millions d’ETH serait suffisant pour dissuader les attaquants.

Toutefois, certains développeurs ont exprimé des inquiétudes concernant le coût d’attaque proposé, suggérant que des attaquants soutenus par des États pourraient être prêts à investir bien plus que 1 à 2 millions d’ETH pour atteindre leurs objectifs. Ils affirment qu’il est essentiel de concevoir des systèmes robustes face à de tels attaquants, car de nombreux gouvernements dans le monde allouent des ressources considérables à la défense et à la sécurité.

Approches envisageables pour un système de signature réduit

La proposition de Buterin énumère trois méthodes possibles pour mettre en œuvre le système de signature réduite : en se basant sur des pools de staking décentralisés, en mettant en place un système à deux niveaux avec des exigences de staking plus souples et plus rigoureuses, ou en alternant la participation entre les créneaux pour maintenir la responsabilité.

Cette proposition a déclenché un débat au sein de la communauté Ethereum, mettant en avant les efforts continus pour renforcer la décentralisation et la sécurité au sein de l’écosystème Ethereum. Alors que la communauté explore différentes approches du PoS, il est essentiel de considérer les implications et les défis potentiels liés à la réduction du budget de sécurité.

Quel avenir pour le système PoS d’Ethereum ?

La trajectoire future du système PoS d’Ethereum reste incertaine, et le coût optimal pour dissuader les attaquants soutenus par des États demeure à définir. Néanmoins, cette proposition témoigne de l’évolution et de l’innovation constantes au sein de l’écosystème Ethereum, qui s’efforce de relever des défis complexes et d’améliorer sa fonctionnalité globale.

La proposition de simplification du système PoS d’Ethereum par la réduction du nombre de validateurs a suscité à la fois l’approbation et la désapprobation au sein de la communauté Ethereum. Bien que la proposition vise à améliorer l’accessibilité et les perspectives de conception, des réserves subsistent quant au coût de l’attaque et aux attaquants soutenus par des États. Au fur et à mesure que le dialogue se poursuit, l’écosystème Ethereum connaîtra sûrement d’autres transformations pour assurer sa viabilité et sa sécurité à long terme.

Cet article a été vérifié par plusieurs sources indépendantes. Nous avons utilisé des outils IA pour en faciliter la lecture.